Est-ce que ça t’es déjà arrivé d’avoir l’intention de réaliser un objectif et de manquer d’attention? Si pas d’attention, pas de concentration. Si pas de concentration, pas d’action et si pas d’action, pas de résultat.
Il va s’en dire que développer mon attention est primordial à la réalisation de ce défi.

 

INTENTION + ATTENTION + CONCENTRATION + ACTION = RÉSULTAT

 

 

Mon intention 

 

J’ai la ferme intention de créer un monde meilleur, de donner de l’espoir à ceux qui l’ont perdu en réalisant le défi de courir 1100 km à compter du 1er septembre 2019. Une personne qui a de l’espoir arrive à se fixer des buts, à garder une motivation forte et à identifier ses propres capacités pour y arriver. L’espoir se base sur nos forces réelles et constitue le moteur de notre action.

 

Mon attention

 

Pour augmenter mes chances de réussir ce défi, garder le cap est essentiel, mais ce n’est pas toujours évident. Alors comment muscler mon attention et garder le focus sur le défi?

Ce à quoi tu mets ton attention, prend de l’expansion.
 
À essayer :
 
  • La méditation

C’est quoi pour toi méditer? Et bien c’est l’art d’observer et d’accueillir ce qui est.
L’attention est quand à elle, le fait d’observer ce qui ce qui se passe à l’intérieur de moi, mais je suis constamment en train d’observer ce qui ce qui passe à l’extérieur de moi. Donc, prendre le temps de méditer et m’attribuer un temps de réflexion tous les jours en maintenant mon intention de créer un monde meilleur est la clé.
Le hic? Pas facile à faire pour une personne pleine d’énergie qui a du mal à rester assise plus que 5 mn sur son tapis de méditation. J’ai toujours mille et une excuses pour dire que je n’ai pas le temps de méditer : préparer le repas, être présente avec ma famille, écrire mon article de blogue, aller courir dehors, un rendez-vous, un appel téléphonique à passer, etc. Aujourd’hui, je suis bien fière de moi, j’ai pris le temps de méditer. Et sais-tu quoi? Ça m’a fait le plus grand bien. Je suis plus calme, plus détendue et plus concentrée. Alors c’est décidé, je persévère jusqu’à ce que cette pratique soit ancrée dans ma routine de vie. Je m’engage à méditer chaque jour 15 minutes.
 

 
  • Le détachement

 
Le détachement, ce n’est pas s’éloigner des autres pour ne pas vivre de l’attachement. Ce n’est pas non plus être indifférent à ce qui arrive comme résultats de nos attentes. C’est plutôt apprendre à se détacher des résultats de nos efforts, du dénouement de nos attentes. C’est faire les efforts nécessaires pour obtenir la réalisation d’un projet, mais aussi accepter que le résultat puisse être différent de nos attentes, et faire avec.
Pour me détacher, je prends de la HAUTEUR. Ma technique est très simple, je monte sur une chaise et j’observe, par le biais de la visualisation, la situation de haut, de très haut. En me détachant, je rebâtis mon attention et développe ma force de concentration.

 

 
Après avoir contacté à plusieurs reprises l’association canadienne en santé mentale pour fixer un rendez-vous et leur présenter le défi en vu de recueillir des fonds pour leur association, on me fait gentiment comprendre leur non intérêt en ignorant mes appels téléphoniques et mon courriel. Il est donc important que je concentre mon attention sur les personnes, les associations, les partenaires, les commanditaires qui adhèrent, comme moi, à la mission de donner de l’espoir à ceux qui l’ont perdu.

 

– Mon âme ou mon égo

 
Je me pose toujours la question suivante : Sois-honnête! C’est qui que ça dérange, mon âme ou mon égo?
La réponse est mon égo, bien évidemment. Personne n’aime ce faire rejeter surtout pour une cause qui nous tient à cœur, donc j’apprends à me détacher pour continuer mon chemin.
 

 

En terminant, saviez-vous que selon les études, les gens prospères ont des habitudes gagnantes ? Quelles sont les vôtres ?

 
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